Le Blog rassemble une partie de mes publications sur les réseaux sociaux (essentiellement Facebook et Telegram). À ce jour, ma page Facebook personnelle est toujours active, ainsi que mon profil Telegram. En revanche, j’ai supprimé le blog Facebook, dont le contenu subissait une invisibilisation quasi systématique de la part du réseau social. Afin de garantir une certaine cohérence, j’ai veillé à respecter l’ordre chronologique des publications originales.

Le Remake du Diner de cons

Le Remake du Diner de cons


Le Remake du Diner de Cons

Tiens, un nouveau remake du « Diner de cons ». C’est quand même beaucoup moins drôle que l’original. Entre la poire et le fromage, quelques convives, des « champions du monde » du vide intellectuel, parlent librement du seul sujet pour lequel ils n’ont absolument aucune compétence, la politique.

« Macron est merveilleux, les autres sont des incapables.
– Tout à fait d’accord avec toi.
– J’aurais pas dit mieux.
– Moi, non plus.
– Merci pour cet excellent débat. Bonne année 1968 à tous. »

Martel et les dictateurs

Martel et les dictateurs


Martel et les dictateurs

Ce Frédéric Martel a parfaitement compris qu’il y avait deux types de dictateurs dans le monde.

Le méchant dictateur, le « gauchiste », comme Maduro au Venezuela, qui tue quelques néo-nazis armés par la CIA et qu’il faut impérativement dénoncer. D’une manière générale, la presse française le fait admirablement bien. Et souvent avec zèle (petite pensée, au passage, pour le Figaro de Serge Dassaut, qui aurait bien aimé lui vendre ses avions Rafale).

Le gentil dictateur, celui qui nous achète nos clubs de foot, nos armes, celui qui nous verse de belles rétro-commissions, et accessoirement finance le terrorisme, comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar. D’une manière générale, la presse française n’y trouve rien à redire (petite pensée, au passage, pour le Figaro de Serge Dassaut, qui a réussi à leur vendre ses avions Rafale).

Ce Frédéric Martel a sûrement raison. Chaque prostitué(e) devrait choisir librement le trottoir où racoler. Quel con ce Frédéric Martel ! Il a sûrement raison. Mais quel con quand même !

Nous sommes tous inquiets du risque de guerre civile au Venezuela, et du risque de dérive vers un régime autoritaire. Mais quand on se prétend démocrate on se doit de dénoncer tous les régimes autoritaires, pas uniquement ceux qui nous dérangent en faisant semblant de ne pas voir les autres… C’est vrai aussi pour la presse française. Et notamment, pour ce Frédéric Martel.

Bisous, bisous.

Sans moi au second tour !

Sans moi au second tour !


Sans moi au second tour

Macron, le candidat du CAC40, de l’extrême-libéralisme, va prendre le pouvoir dans notre pays sans jamais avoir été élu auparavant et avec seulement 24% des suffrages exprimés au premier tour. Une élection dont la sincérité des résultats interroge tant les « irrégularités » ont été nombreuses. Mais le Conseil constitutionnel validera ces résultats comme il a interdit à la HATVP de contrôler l’honnêteté de la Déclaration de patrimoine de Macron (celle de 2017) quand l’association Anticor se montrait « dubitative ». Les médias se réjouissent de ce merveilleux coup du sort. Leur chouchou aura gagné sur tapis vert. Tous les « grands démocrates » nous expliquent, une fois de plus, qu’il faut massivement faire barrage à une extrême-droite qu’ils ont eux-mêmes fabriquée afin de se maintenir au pouvoir durant des décennies. Rassurons-nous, arithmétiquement parlant, Le Pen ne peut pas être élue. Les journalistes, dont l’indépendance n’est plus à démontrer, peuvent se rendormir pour cinq ans. Cependant personne ne peut nier que Macron n’est pas un grand démocrate. Il fait censurer tout ce qui le dérange. Et notamment ce #SansMoiLe7Mai qui a soudainement disparu des tendances France sur Twitter malgré plus de 80.000 messages. Voter, c’est décider. Décider de choisir ou de ne pas choisir. Je refuse de choisir entre un populisme xénophobe et un populisme ploutocrate. Les puissants ont acheté les médias, ils n’achèteront pas mon bulletin de vote. Pour ma part, ce sera #SansMoiLe7Mai

Macron et le costard

Macron et le costard


Macron et le costard

Deux mondes qui s’ignorent le plus souvent. Deux mondes qui s’affrontent parfois. 1200 euros, le prix d’un costard pour les uns, le fruit d’un mois de labeur pour les autres…

Et soudain, Beaumarchais qui résonne à mes oreilles : « Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie ! Noblesse, fortune, un rang, des places, tout cela rend si fier ! Qu’avez-vous fait pour tant de biens ? Vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus. Du reste, homme assez ordinaire ! »

Soyons fiers d’être de Gauche. Vraiment de Gauche. Combattons le déterminisme social…

Ne lâchons rien de nos idéaux, jamais !

Le Streaming contre l’industrialisation de la culture

Le Streaming contre l’industrialisation de la culture


Le Streaming contre l'industrialisation de la culture

Le streaming est une excellente chose. Il rend la culture accessible à tous. Les industriels – largement subventionnés – ont fait d’un art populaire un luxe accessible à quelques uns. Les producteurs s’en mettent plein les poches, quelques acteurs gagnent des cachets dignes de footballeurs pros et tous les autres crèvent de faim… Quelle famille peut encore se payer le cinéma aujourd’hui, quand aller voir un film en famille coute presque aussi cher qu’un abonnement mensuel à Internet ?! Quelle chaine de télévision gratuite propose encore des film récents et de qualité plus d’une fois par semaine ?! N’inversons pas les rôles. Le problème n’est pas le streaming, le problème c’est l’industrialisation de la culture.

La Caste contre les élus locaux

La Caste contre les élus locaux


La Caste contre les élus locaux

À quelques exceptions près, les élus sont parfaitement honnêtes. Le problème n’est pas là. Les Français le savent très bien. Ils font confiance aux élus qu’ils connaissent. Les élus locaux. Ceux qui leur ressemblent.

Car le vrai problème est là :

Tant que nous aurons un système de caste, une oligarchie politique ;

Tant que 0,5 % de la population française qu’on nomme naïvement « élite » – essentiellement composée d’avocats, médecins, universitaires et énarques – règnera sur les 99,5% restants ;

Tant que cette caste continuera à verrouiller toutes les plus hautes fonctions administratives et politiques sans faire la preuve d’être en mesure de résoudre les problèmes vitaux de notre société (chômage, précarité…) ;

Tant que l’Assemblée nationale – la « Représentation nationale » – ne représentera qu’eux ;

II y aura une méfiance et elle sera légitime.

Et si le changement, c’était maintenant ?!